1. MELANGER les différentes matières …
Comme tout être vivant, les organismes visibles et invisibles à l’œil nu, ont besoin d’une nourriture équilibrée.
Dans le compost, introduire à parts égales :
— > des matières vertes, molles et humides comme des épluchures de légumes, des feuilles de salade, des tontes de pelouse, ….
et les mélanger
— > aux matières brunes, plus sèches et plus dures comme des feuilles mortes, du carton, des branchages, de la paille, du foin, ….
2. AERER
Tous ces être vivants ont besoin d’oxygène pour mener à bien leur tâche. S’il y a un manque d’aération et donc d’oxygénation, il y aura fermentation et émanation de mauvaises odeurs entraînant aussi le ralentissement du processus de dégradation des matières.
Pour les composteurs :
la tige aératrice sera indispensable piquez-la chaque semaine dans la matière et faîtes-la pivoter d’un ¼ de tour (Renouveler l’opération plusieurs fois). Lors de son extraction, la tige créera des colonnes d’aération comme des petites cheminées. Deux fois par an, il est important de vider complètement le composteur sur une bâche pour le retourner.
Plus vous apportez d’oxygène à votre compost, plus le processus de décomposition sera rapide et plus vite vous obtiendrez du bon compost.
3. HUMIDIFIER
Il est important d’arroser entre chaque couche de matières lors du remplissage du composteur (de façon homogène et en surface du compost), puis régulièrement pour maintenir une bonne humidité.




